Mardi 8 avril 2008

Uri Avnery, écrivain israélien

5.4.08


Pas vous ! Vous !!!” (extraits)



Eh ! Ne me touchez pas ! Pas vous ! Vous !!! – la voix d’une jeune femme dans une sale obscure de cinéma, une vieille blague.


« Eh, pas touche au Tibet ! «  entonne un chœur international, « Mais à la Tchétchénie, oui, au Pays basque, oui ! Et à la Palestine, alors oui ! » Et ce n’est pas une blague.


Comme tout le monde, je soutiens le droit du peuple tibétain à l’indépendance, ou au moins à l’autonomie. Comme tout le monde, je condamne les actions du gouvernement chinois sur place. Mais contrairement aux autres, je ne suis pas prêt à m’associer aux manifestations.


Pourquoi ? Parce que j’éprouve un malaise, comme si quelqu’un me faisait un lavage de cerveau, comme si ce qui se passe ressemblait à un exercice d’hypocrisie.


Un peu de manipulation ne me dérange pas. Après tout, ce n’est pas un hasard si les émeutes au Tibet ont commencé à la veille des Jeux olympiques de Pékin. Pas de problème. Un peuple luttant pour sa liberté a le droit d’utiliser toutes les occasions qui se présentent pour renforcer son combat.


Je soutiens les Tibétains même s’il est évident que les Américains exploitent ce combat à leurs propres fins. Il est clair que la CIA a prévu et organisé les émeutes, et que les médias américains sont à la tête de la campagne internationale en cours. Cela fait partie de la lutte souterraine qui oppose les Etats-Unis, la super-puissance à l’œuvre et la Chine, la super-puissance montante – une nouvelle version du « grand jeu » qui s’est déroulé en Asie centrale au 19ème siècle entre l’Empire britannique et la Russie. Le Tibet est un pion dans ce jeu.


Je suis même prêt à ignorer le fait que les gentils Tibétains ont organisé un progrom meurtrier contre des Chinois innocents, tuant des femmes et des homes et incendiant des maisons et des échoppes. De tels excès détestables peuvent se produire lors de combats de libération.


Non, ce qui me gêne vraiment, c’est l’hypocrisie des medias internationaux. Ils se déchaînent à propos du Tibet. Dans des milliers d’éditoriaux et de talk-shows, ils maudissent et invectivent la méchante Chine. On dirait que les Tibétains sont le seul peuple de la terre dont le droit à l’indépendance est nié par la force brutale, que si seulement la Chine enlevait ses mains sales des moines en tunique, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes.



Il n’y a aucun doute que les Tibétains ont le droit de diriger leur propre pays, d’enrichir leur culture unique, de valoriser leurs institutions religieuses et d’empêcher des occupants étrangers de les étouffer.


Mais est-ce que les Kurdes de Turquie, d’Irak, d’Iran et de Syrie n’ont pas le droit à la même chose ? Et les habitants du Sahara occidental dont le territoire est occupé par le Maroc ? Et les Basques d’Espagne ? Et les Corses ? La liste est longue.



Pour les medias internationaux adoptent-ils un combat pour l’indépendance mais en ignorent un autre ? Qu’est-ce qui rend le sang d’un Tibétain plus rouge que celui de milliers d’Africains du Congo oriental ?



Je ne cesse d’essayer de trouver une réponse satisfaisante à ce mystère. En vain.


Emmanuel Kant nous demandait : “Agissez comme si le principe par lequel vous agissez était sur le point de devenir une loi universelle de la nature ». (Comme philosophe allemand, il l’exprimait dans un langage bien plus complexe). Est-ce que l’attitude envers le problème tibétain se conforme à cette règle ? Reflète-t-elle notre attitude envers la lutte pour l’indépendance de tous les autres peuples opprimés ?


Pas du tout.


(…)


Ceci nous amène évidemment à la question palestinienne.


Dans la compétition pour la sympathie des medias internationaux, les Palestiniens n’ont pas de chance. Selon toutes les normes objectives, ils ont le droit à une indépendance pleine et entière, comme les Tibétains. Ils habitent un territoire défini, ils sont une nation particulière, une frontière établie existe entre eux et Israël. Il faudrait vraiment avoir l’esprit tordu pour nier ces faits.


Mais les Palestiniens souffrent de plusieurs cruels coups du sort : le peuple qui les opprime revendique pour lui-même le statut de victime suprême. Le monde entier compatit avec les Israéliens parce que les Juifs ont été les victimes du crime le plus terrible du monde occidental. Ceci crée une situation étrange : l’oppresseur est plus populaire que la victime. Tous ceux qui soutiennent les Palestiniens sont automatiquement soupçonnés d’antisémitisme et de négation de l’Holocauste.



En outré, la grande majorité des Palestiniens sont musulmans (personne ne se soucie des chrétiens palestiniens). Comme l’Islam suscite la peur et la détestation de l’Occident, la lutte des Palestiniens est automatiquement devenue une partie de la menace informe et sinistre du « terrorisme international ». Et depuis les assassinats de Yasser Arafat et du Cheikh Ahmed Yassin, les Palestiniens n’ont pas de leader incontournable – ni au sein du Fatah, ni au Hamas.


Les medias internationaux versant des larmes sur le people tibétain, dont la terre leur est retirée par les occupants chinois. Qui se soucie des Palestiniens, dont la terre leur est confisquée par nos colons ?


Dans le tumulte mondial sur le Tibet, les porte-parole israéliens se comparent – aussi étrange que cela puisse paraître – aux pauvres Tibétains, pas aux méchants Chinois. Pour beaucoup, cela paraît tout à fait logique.


Si Kant ressortait de sa tombe demain et si on l’interrogeait sur les Palestiniens, il répondrait sûrement : « Donnez leur ce que vous pensez que chacun devrait recevoir, et ne me réveillez plus pour des questions aussi bêtes ».

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Mardi 8 avril 2008
L’appartement d’un faucheur bientôt saisi

Merci d’avance  de votre aide (voir en bas de ce texte)


Le 2 avril dernier un huissier est passé au domicile de Gilles Lemaire pour remettre un "commandement de payer valant saisie immobilière" daté du 1er avril (mais oui
les huissiers ont le sens de l'humour !) et ce en plein débat de la loi OGM à l'Assemblée Nationale. Le commandement à payer est dans les huit jours, sinon le juge d'exécution du Tribunal de Grande Instance de Paris se réunira d'ici quelques mois en juin-juillet ou juste après les vacances judiciaires en septembre et fixera la date de la vente aux enchères (le mois suivant) de l'appartement.
 
historique des évènements
 
Le fauchage
Le 14  août 2004, 500 personnes répondent à l'appel public du collectif des faucheurs volontaires à arracher  deux parcelles d'essais de maïs de la Société Biogemma à Marsat dans le Puys de Dôme. Biogemma est une filiale de la coopérative Limagrain. L'un des essais concernait les mécanismes d'assimilation de l'azote et de remplissage du grain, l'autre l'amélioration des performances photosynthétiques de la plante en conditions de stress hydrique.
 Biogemma avait mobilisé des « agriculteurs et chercheurs volontaires » pour protéger les essais. Il s'en est suivi une confrontation assez vigoureuse,  mais les essais ont été neutralisés. Plusieurs arrestations ont eu lieu ; la mobilisation immédiate devant les gendarmeries concernées avaient entrainé la remise en liberté des personnes interpellées. Six personnes sont poursuivies dont une pour violence sur agent de la force publique.
 
Les procès
Le 14 décembre 2004, le tribunal correctionnel de Riom joignait les deux affaires (violences et destructions) et acceptait 167 comparants volontaires. Le procureur faisait immédiatement appel et le 31 mars 2005, la décision du 14 décembre était rejetée par la cour d'appel qui décidait de se saisir de l'affaire au fonds (ce qui entraînait la perte d'un degré de juridiction, plus de possibilité d'appel) et donc de juger directement les six prévenus.
 Les 14 et 15 septembre 2005 , le Président de la Cour d'appel permet un véritable débat de fond. Les réquisitions du Procureur sont de 4 mois ferme, ou le choix du bracelet électronique,  pour violences contre le gendarme pour Ch. Roqueirol. Le Procureur demande à l'encontre de JB Libouban, G Lemaire et F Roux, considérés comme les meneurs, une peine non quantifiée avec sursis, l'interdiction d'aller sur des parcelles OGM et l'interdiction de rencontrer les autres co-auteurs, pour L Cayla et A Depaul. Les peines étaient augmentées de Travaux d'Intérêt Général pour les trois premiers, que les prévenus ont refusés avant les plaidoiries de la défense. Les avocats ont plaidé la relaxe pour non violence et état de nécessité face au péril OGM.
 
 Le verdict
 Les cinq faucheurs poursuivis pour dégradation de bien d'autrui en réunion sont condamnés à quatre mois d'emprisonnement avec sursis et solidairement à payer 196 805 € de préjudice matériel, 1000 € au titre du préjudice moral et 1000 € de frais de justice à Biogemma.
Le Groupe Limagrain Holding, les Sociétés Euralis Semences et RAGT Génétique sont déboutés de leur demande de constitution de partie civile (leur demande était de 6 350 000 €).
Le sixième faucheur poursuivi pour violence sur une personne dépositaire de l'autorité publique est condamné à deux mois d'emprisonnement avec sursis et 1000 € d'indemnisation. Les condamnés se pourvoient  en cassation La Cour de cassation rejette notre recours.
 
Les procédures de recouvrement
En février 2006, Biogemma tente une saisie mobilière au domicile de Gilles Lemaire des biens et meubles. Plus de 200 personnes se mobilisent en bas de l'immeuble, l'huissier considère qu'il n'y a rien de valeur et fait par conséquent un constat de carence et repart un badge "non aux OGM" à la boutonnière.
En septembre 2006 un "commandement de payer valant saisie immobilière" concernant l'appartement est envoyé. En février 2007 le juge de l'exécution du tribunal de grande instance de Paris déboute Biogemma de sa demande de saisie immobilière pour vice de forme: Biogemma avait entamé la procédure au nom d'un directeur non inscrit au Kbis, registre des entreprises, et n'ayant pas de délégation en bonne et due forme.
A la mi-septembre 2007, l'avocat reçoit une menace de reprise de la procédure si Gilles Lemaire ne paye pas d'ici fin septembre 2007 220 000 euros. L'avocat propose une transaction, règlement de 120 000 euros qu'ils refusent puis plus rien jusqu'à ce jour;
 
L'interprétation
Biogemma est un laboratoire de recherche filiale de Limagrain. Limagrain est une des grandes firmes internationales de l'agro-alimentaire, notamment dans la commercialisation des semences. Limagrain est à l'origine une coopérative auvergnate. Limagrain est aujourd'hui liée à Monsanto dont elle diffuse des semences brevetées, Limagrain est une de ces firmes capitalistes internationalisées qui mettent la main sur l'agriculture, le vivant et qui détruisent toute agriculture paysanne. Il est inutile de rappeler ici les raisons multiples de notre opposition à la culture de plantes transgéniques.
Si Limagrain, qui joue un rôle de lobbying pro OGM très important en France, poursuit avec acharnement les faucheurs volontaires, c'est que des intérêts financiers essentiels sont en jeu. Si ils nous ont laissé tranquilles de septembre 2007 à aujourd'hui, si de même les procédures judiciaires avaient été gelées c'est que le Grenelle de l'Environnement se tenait et qu'il ne fallait pas mettre en cause son bon déroulement.
Si aujourd'hui les procès redémarrent, si Biogemma relance la procédure de saisie immobilière, c'est qu'ils ont décidé de repartir à l'offensive au Parlement mais aussi en tentant d'étouffer le mouvement des faucheurs volontaires, lanceurs d'alerte sur la question des OGM.
 
Alors que faire ?
Tout d'abord continuer à informer, faire pression sur les parlementaires (le débat va se poursuivre encore durant les mois d'avril et mai) se mobiliser autour des procès et être prêt à continuer les actions anti OGM en France et en Europe.
Egalement la solidarité financière avec les faucheurs condamnés pour payer les dommages et intérêts et les frais de justice est gérée par l'association Sans Gêne. Vous pouvez tous y contribuer
 
Envoyez vos dons

Envoyez votre participation en vous rendant sur le site de Sans Gêne http://www.sans-gene.org/, ou en indiquant les informations ci dessous sur papier libre ou en faisant un virement depuis votre compte:
 Je soutiens les faucheurs et les faucheuses volontaires condamnés et je donne à l'association Sans Gène la somme de ......EU
Nom : ........
Adresse : ..........
Mode de versement:  Chèque  Espèce  Virement
RIB: 42559 00021 41020002203 80
IBAN: FR76 4255 9000 2141 0200 0220 380
BIC: CCOPFRPPXXX
 Je souhaite recevoir un reçu fiscal. Les dons réalisés au profit de Sans Gène sont déductibles à 66% de votre revenu imposable (dans la mesure où ils en représentent moins de 20%)
 Je souhaite participer à l'action de Sans Gène et désire recevoir ....... exemplaires de la carte postale dappel au don (5EU pour 10, port inclus).
Sans Gène - CASC 10bis rue du colonel DRIANT 31400 TOULOUSE
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Lundi 7 avril 2008

Communiqué de presse mouvement de la paix



Otan ? Non merci ! Qu’irait-on faire dans cette galère ?

« l’Otan n’a plus lieu d’être » déclare Pierre Villard co-président du Mouvement de la Paix



En annonçant la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’Otan, Nicolas Sarkozy donne un gage de plus à son ami Georges Bush, suprême va-t’en-guerre de la Planète.


Après l’annonce de l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan pour voler au secours des USA en grandes difficultés, cette annonce très personnelle se fait encore une fois sans avis de la représentation nationale.


L’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République ne lui donne pas tous les droits ! « En privilégiant le dernier vestige de la guerre froide, non seulement il s’inscrit dans le rétroviseur de l’Histoire, mais il expose notre pays aux actions de groupes terroristes qui trouvent dans la politique agressive de Georges Bush les meilleurs arguments de leur développement au détriment des populations qu’ils terrorisent » analyse Pierre Villard co-président du Mouvement de la Paix.


La France hors du commandement de l’Otan dispose d’une liberté de ton qui lui a permis notamment de s’opposer à l’aventure Etats-unienne en Irak. Elle pourrait mieux et plus en user pour ouvrir une nouvelle ère des relations internationales, celle de l’après Empire qui est en train de s’écrire et dont elle risque d’être écartée. Intégrer l’Otan sans la moindre contrepartie tient de l’imbécile allégeance idéologique mais brade d’un seul coup l’intérêt de la France, de l’Europe et de la paix du monde.


Ce retour dans les structures militaires de l’Otan s’accompagnera inévitablement de crédits militaires supplémentaires. « Les caisses de l’Etat ne sont pas vides pour tout le monde » remarque Pierre Villard. Au moment où le gouvernement justifie des réductions drastiques des dépenses de l’Etat, les richesses de notre pays continuent d’être dilapidées pour les préparatifs de guerre (nouveaux missiles, nouveaux sous-marins, renfort en Afghanistan, …).


« En préparant la guerre, on finit par la faire. C’est très grave » s’inquiète le dirigeant pacifiste qui considère que « l’Otan n’a plus lieu d’être. Dans notre monde globalisé où la sécurité des uns passe par la sécurité des autres, il reviendrait à la France de tout mettre en œuvre pour promouvoir les outils multilatéraux de sécurité, sous l’égide de l’Onu ».



Saint-Ouen, le 4 avril 2008



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Mercredi 2 avril 2008
Communiqué de la LCR 05
COMMUNIQUE DE PRESSE

 A l’initiative de la LCR des Hautes-Alpes, nous, militants associatifs, militants syndicaux, gens révoltés et en lutte, appelons les citoyens des Hautes Alpes à venir participer à une réunion de réflexion sur la constitution du Nouveau Parti Anticapitaliste et sur la création d’un collectif départemental.

Cette réunion se tiendra le jeudi 3 avril à 20H00, salle Dum'art, en présence de Jean-Paul Mignon animateur du collectif NPA 13 et de Samy Johsua porte parole régional de la LCR.

"Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde (en mieux); en fait, cela se passe toujours ainsi." [ Margaret Mead ]
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Mardi 1 avril 2008

 

Motions adoptées par la Coordination nationale

des collectifs unitaires tenue les 29 et 30 mars 2008


Une discussion a eu lieu au sujet du « nom » et a abouti à la solution « provisoire » suivante.

La dénomination nationale de notre mouvement sera désormais :

« Coordination nationale des collectifs unitaires. Pour une alternative au libéralisme »

En fait : nous avons opté, au consensus, pour affirmer notre nom, dans la continuité. Nous disons ce que nous sommes, ce que nous visons, ce que nous faisons.

Nous comprenons bien que notre difficulté à nous accorder sur un nom, en décembre et depuis, a une cause réelle. Si nous faisons un réel pas en avant, tenue des Etats généraux, par exemple, ou une autre situation, sans doute sera-t-il proposé de changer de nom pour correspondre mieux à la réalité. En attendant, nous avons une continuité à assurer, des échecs à surmonter, un avancée à permettre aux centaines de milliers de personnes qui veulent une alternative à ce système.

Nous savons que la référence au libéralisme reste comme référence des politiques qu'il faut rejeter, vaincre et remplacer. Nous ne voulons donc pas nous contenter d'être « anti-« ; nous affirmons donc que nous voulons que s'affirme une alternative. Pour se consolider et peser asses dans la société, elle doit regrouper de multiples expériences, courants d'idées, pratiques sociales. Un autre monde est possible ? Certes. Il est nécessaire ? Certainement. Cela s'appelle regrouper les forces pour permettre une alternative.

Cette dénomination nationale n'empêche aucunement les collectifs locaux qui le souhaitent de conserver le nom qu'ils se sont choisi antèrieurement et sous lequel ils sont connus

Par ailleurs, l'exécutif est mandaté pour proposer logo et moyens de visibilité.

Motions adoptées à la coordination nationales des 29 et 30 mars.

Nous tenons à rappeler que les motions votées dans le cadre de la coordination des collectifs unitaires sont issues des discussions des collectifs et qu'elles ne visent pas à créer un quelconque centralisme.

Chaque collectif reste évidemment libre de les apprécier et de les prendre en compte en fonction de son expérience pratique et de sa propre réflexion.


Motion sur les états généraux


Nous maintenons la perspective des Etats Généraux dans les termes où ils ont été définis lors de nos Assises, car nous pensons qu'ils sont une nécessité absolue :

« Nous décidons de proposer à l'ensemble des forces concernées de préparer des États généraux de la gauche de transformation sociale afin de construire ce rassemblement. Il s'agit évidemment des réseaux, des milliers de militant-es des associations et des syndicats du mouvement social, des citoyen-nes non-encarté-es qui aspirent à la création d'un tel rassemblement, de toutes les forces du Non de gauche du 29 mai, des courants politiques, des partis politiques, qui aspirent à la création d'un tel rassemblement visant une alternative radicale au système dominant d'un capitalisme prédateur. ».

 

Cette perspective politique n'a pour le moment été reprise par aucune force politique constituée, excepté les Alternatifs. Pour contourner ce blocage au niveau national, nous proposons d'entamer la démarche au niveau local. Donc, nous invitons partout les collectifs à prendre des initiatives (rencontres, forums, débats) adressées à toutes les forces de la Gauche de Transformation Sociale et écologique, pour créer les conditions de la mise en œuvre des Etats Généraux.

 

Nous mandatons le secrétariat national pour prendre tout contact afin d'organiser les Etats Généraux dans les meilleurs délais.

 

Motion sur la présidence française de l'Union européenne

"Deux éléments importants vont marquer l'année à venir :

  • A partir du 1er juillet 2008 la présidence française de l'Union européenne,

  • Au printemps 2009, les élections européennes

La coordination nationale des collectifs unitaires est partie prenante de la construction d'un cadre permanent d'action sur les questions européennes. Elle souhaite que les initiatives prises à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne aient une dimension européenne et que des contacts soient pris à cette fin. Elle invite aussi les membres des collectifs à être partie prenante du Forum social européen (FSE).

Motion sur les élections européennes

"Pour les élections européennes de 2009, la coordination nationale des collectifs unitaires (Pour une alternative au libéralisme) appelle à la constitution de listes de large union des partisans d'une Europe sociale, démocratique et écologique, en rupture avec la domination des marchés financiers et la mondialisation libérale.

Elle propose à toutes les forces de gauche qui ont dit non au TCE en 2005 et qui ont refusé la ratification anti-démocratique du traité de Lisbonne en 2008 d'engager sans attendre des discussions sur cette perspective."

 

Motion sur les rapports avec la LCR * :

 

La coordination nationale des collectifs unitaires, réunie les 29 et 30 mars 2008, a évoqué l'initiative de la LCR de lancer un « nouveau parti anticapitaliste » (NPA). Connaissance prise du compte rendu de la rencontre d'une délégation du secrétariat avec une délégation de la direction de la LCR :

 

* Elle rappelle que la constitution d'une grande force de la gauche de transformation sociale et écologique nécessite un processus unitaire qui prenne en considération la grande diversité des courants, sensibilités, histoires, mémoires, traditions, et parcours individuels des militantes et des militants.

 

* Elle constate que le projet de « NPA », déjà lancé, ne correspond pas à notre démarche unitaire et de rassemblement, telle qu'elle a été définie lors de nos Assises, et que la LCR n'entend construire que sur des adhésions individuelles, sans dialogue organisé avec d'autres courants.

 

* Elle considère que les collectifs n'ont pas vocation à être, en tant que tels, partie prenante de cette construction.

 

* Elle considère que le débat doit se poursuivre avec la LCR, comme avec l'ensemble des forces de la gauche de transformation sociale et écologique, dans le respect des décisions prises aux Assises et lors des réunions de la coordination.

 

* Elle réaffirme en particulier la proposition faite à la LCR - et le cas échéant à l'organisation qui viendrait à lui succéder - de coorganiser les États Généraux d'une véritable force unitaire de la transformation sociale et écologique. 

 

  • * Sont reproduits en annexe, pour développer plus les références des discussions récentes avec la LCR, l'adresse diffusée à l'occasion de leur congrès, le compte rendu de notre dernière rencontre par notre délégation et celle publiée par la LCR dans la Lettre Rouge du 27 mars.

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Lundi 31 mars 2008

 

Tibet :

Respect des droits de l’homme et
négociations avec l’ensemble des parties

 


Les manifestations pacifiques de ces derniers jours au Tibet ont dégénéré et sont, actuellement, violemment réprimées. D’après certaines informations des bâtiments seraient en feu. L'armée chinoise patrouille dans des chars et tire à balles réelles sur la foule. Il y aurait au moins une centaine de morts ; certains témoins sur place évoquent des chiffres plus élevés.


Les maisons sont maintenant fouillées et des centaines de personnes ont été arrêtées et battues. Les policiers tibétains sont contraints de battre leurs compatriotes. Le Tibet est actuellement bouclé, les touristes et les journalistes fouillés et expulsés, les communications restreintes et l'internet censuré.


Commencées à Lhassa le 10 mars, pour commémorer le soulèvement de 1959 contre l'occupation chinoise et réclamer l'indépendance du Tibet, ces émeutes sont les plus importantes depuis mars 1989. La mobilisation se propagerait actuellement à toutes les provinces tibétaines.

La Chine exige maintenant que les manifestants se rendent d'eux-mêmes à la police, sous peine de représailles sévères. Le gouvernement tibétain en exil déclare craindre un massacre à grande échelle.


Le Mouvement de la Paix demande au gouvernement français de peser de tout son poids pour exiger que la Chine renonce à l'usage de la violence et de la torture contre les manifestants Tibétains et accepte l'ouverture de négociations avec l’ensemble des parties concernées.


Il demande également au gouvernement français de saisir le Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies pour l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violences en cours au Tibet.

Le Mouvement de la Paix demande au Comité International Olympique d'exiger que la Chine tienne ses engagements en matière de droits de l'homme, indissociables des valeurs Olympiques.


Le 26 Mars 2008


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Lundi 31 mars 2008
Notre blog "pour une alternative citoyenne à gauche" est de plus en plus visité.
En mars 08 nous avons eu 2600 visites et 1400 visiteurs, c'est considérable et encourageant.
Je vous invite à le consulter régulièrement, vous y trouverez à la fois des infos locales mais aussi nationales et internationales.
N'hésitez pas à m'envoyer des textes que je me ferai un plaisir de mettre en ligne.
Je vous recommande aussi de faire des commentaires, car nous voulons qu'il soit un lieu d'échange et d'expression démocratique.Ce blog est le votre, il sera à l'image de votre engagement.
Avec mes sincères amitiés.
Le lien pour y accéder et à mettre dans vos favoris: http://jceyraud.blogspirit.com
EYRAUD Jean-Claude

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Lundi 31 mars 2008

Point de vue paru dans Le Monde – 28/03/2008

Sous le titre : « Pour une gauche digne de ce nom »


Après la sanction, une gauche d’alternative !

 

Nicolas Sarkozy et son parti viennent d’être lourdement sanctionnés aux élections municipales et cantonales. Celles et ceux qui, voilà moins d’un an, s’étaient laissés abuser par le populisme et les promesses du futur président le désavouent. Sur fond d’inégalités croissantes et d’étalage indécent des privilèges d’une infime minorité, une crise de confiance s’ouvre entre le pays et ses gouvernants. Un clash politique et une confrontation sociale majeure pointent à l’horizon.


On attendrait d’une gauche digne de ce nom qu’elle se hisse à la hauteur de l’enjeu. Que, forte de cette victoire, elle marque immédiatement sa solidarité avec les mobilisations en cours contre les licenciements et pour les salaires. Qu’elle s’inscrive dès à présent dans les affrontements que vont provoquer les projets du gouvernement. Qu’elle oppose d’autres choix globaux à la politique du pouvoir. Nous en sommes loin.


Les principaux responsables du Parti socialiste  exhortent le chef de d’État à une simple « correction » de son action. En perspective de leur prochain congrès, ils en appellent à une « modernisation » s’inspirant des projets de MM. Blair ou Prodi, dont les renoncements calamiteux ont pourtant produit les désastres sociaux que l’on sait. Pour ces municipales, emportés par une dérive ininterrompue depuis deux décennies, ils ont surtout songé à se tourner vers le Modem. Le verdict des urnes a pourtant démontré, et avec quel éclat, que le choix des classes populaires – non celui des amis de François Bayrou, avec leurs alliances à géométrie variable – était essentiel pour réunir les conditions d’un changement radical. Rue de Solferino, on devrait pourtant se souvenir de l’expérience calamiteuse du printemps 2007 : les victoires décisives sur la droite dépendent, non de l’accumulation de succès électoraux partiels (comme aux régionales de 2004) ou d’ouvertures réitérées au centre, mais de la capacité à proposer une perspective mobilisatrice.


 Là réside l’origine du marasme à gauche. À tant vouloir accompagner le modèle libéral, à refuser d’affronter les orientations économiques et sociales d’un capitalisme synonyme de crises boursières paroxystiques et de dévastations humaines sans limites, le social-libéralisme ne délivre pas de signe d’espoir à celles et ceux qui, comme l’automne dernier, défendent le droit à la retraite, l’augmentation des salaires, les services publics, les droits des « sans », l’environnement.


 Et c’est, en retour, la vacuité de son opposition qui autorise M. Sarkozy à ne vouloir tenir aucun compte de la raclée qu’il vient de subir. Incroyable paradoxe ! Bien que de nouveau minoritaire, la droite est résolue comme jamais à détruire une à une les principales conquêtes populaires de ces soixante dernières années, à remettre en question des principes républicains aussi fondamentaux que l’égalité ou la laïcité. Elle entend même rendre sa politique irréversible en quelques mois.


Au moment où la question sociale revient au premier plan, l’attente grandit d’une politique qui y réponde réellement. L’aspiration se fait plus profonde à une gauche qui refuse de considérer le capitalisme comme un horizon indépassable et s’emploie à bouleverser la donne politique. L’espace qu’a révélé l’émergence de Die Linke en Allemagne existe également dans notre Hexagone. Ainsi, aux municipales, dans la plupart des communes où furent présentes des listes défendant des propositions vraiment à gauche et refusant l’accompagnement du libéralisme, elles auront réalisé des percées prometteuses. Et plus elles auront réuni en leur sein de traditions et de forces diverses, plus leurs poussées auront été significatives... Une tendance dont auront également bénéficié les listes initiées par des municipalités communistes lorsqu’elles devaient faire face aux appétits du PS et de ses alliés. N’est-ce pas le signe que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes veulent faire du neuf à gauche, que le rassemblement des énergies transformatrices est gage de crédibilité et de succès ?


Venant d’horizons et de cultures différents, nous voulons plus que jamais contribuer au débat sur la reconstruction d’une gauche du XXI° siècle. Si elle veut échapper à la bipolarisation croissante de l’espace public, celle-ci ne saurait ni consentir à la satellisation par le social-libéralisme, au risque de signer son irréversible impuissance à faire émerger une authentique alternative, ni se résigner à la défense de pétitions de principe, qui ne permettent jamais de changer le cours des choses.


C’est d’une gauche de gauche que nous avons besoin. Qui réponde par l’exigence de justice et l’intérêt général au pouvoir occulte des marchés. Qui donne la priorité à la satisfaction des besoins populaires et à la redistribution des richesses. Qui porte l’objectif d’un mode de développement respectueux des grands équilibres écologiques et se montre soucieuse de protéger la diversité culturelle. Qui place la souveraineté du peuple au cœur de son projet. Qui affiche l’ambition de s’appuyer sur les mobilisations du plus grand nombre pour donner de nouveau majoritairement le ton à gauche. Qui devienne une véritable force et crée les conditions d’un gouvernement rompant enfin avec les logiques libérales...


Bien sûr, les choses ne sont pas simples. Le « non » de gauche au traité constitutionnel européen n’a pu se traduire en une candidature commune à la présidentielle. La tendance se fait aujourd’hui forte, au nom des succès électoraux partiels que viennent d’enregistrer les formations de la gauche de transformation, à se réfugier dans le statu quo. Ce serait, à terme, un choix mortifère.


La renaissance d’un espoir ne peut davantage procéder d’une addition de partis que d’un rassemblement autour d’un seul d’entre eux. Militants politiques, acteurs sociaux et culturels, écologistes, féministes, altermondialistes, nous sommes ensemble dans tous les combats sociaux. Nous venons encore de mener en commun la bataille contre le coup de force présidentiel sur le traité de Lisbonne. Retrouvons-nous donc, du plan local à l’échelon national, sans préalable sur ce que peuvent être par ailleurs les engagements des uns ou des autres. Ouvrons largement nos échanges pour conduire une réflexion commune et pluraliste sur les réponses politiques qu’appelle en urgence la violence des attaques de la droite et du Medef. Portons conjointement ces réponses, dans le débat public comme dans les rendez-vous politiques et sociaux des prochains mois. Et de la sanction, nous passerons à l’alternative…


Eric COQUEREL (président du MARS - Gauche Républicaine) - Claude DEBONS (ancien responsable syndical) - Marc DOLEZ (député socialiste, Force Militante) - François LABROILLE (élu régional Ile de France, Alternative citoyenne) - Roger MARTELLI (historien, PCF) - Christian PICQUET (animateur du courant UNIR de la LCR) – participent aux initiatives de « Maintenant, à gauche ! ».


 

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Lundi 24 mars 2008

CGT – FSU - Solidaires


Ensemble, pour l’avenir des retraites :
manifestons le samedi 29 mars 2008


« à quel âge pourrais-je partir ? » « Quel sera le niveau de ma pension ? » Ce sont les interrogations et inquiétudes de trois salariés sur quatre. Les jeunes se demandent tout simplement : existera-t-il encore un système public de retraite dans vingt ans...


De mars à mai s’ouvre une nouvelle phase de discussions avec le gouvernement sur l’avenir de notre système de retraite. Il veut confirmer les orientations tracées en 2003 : allongement à 41 ans puis 42 ans de la durée de cotisation et baisse du niveau des pensions. Il veut mettre en cause le dispositif de départ anticipé longues carrières. Il prépare un nouveau projet de loi pour le mois de juin.

De son côté, le Medef fait monter les enchères en proposant de reculer le droit à la retraite à 62 ou 63 ans et de réduire la contribution des entreprises au financement des retraites.

La meilleure façon d’aborder de telles échéances est d’exprimer dès à présent les revendications de tous, actifs et retraités.


Garantir le niveau des retraites


Garantir à chacun un niveau futur de pension au moins égal à 75 % de son salaire, avec un minimum global de retraite qui ne soit pas en-dessous du Smic, tel est l'enjeu

Or, les réformes engagées depuis 1993 n’ont de cesse de faire baisser, dans le temps, le niveau des retraites. Ainsi, la pension du régime général ne représente plus que 43 % du salaire, lors du départ à la retraite. Les retraites complémentaires Agirc et Arrco ont baissé de 20 % en dix ans. Le niveau de pension des retraités recule par rapport aux salaires des actifs.


Assurer le droit à la retraite à partir de 60 ans


Le droit à retraite à 60 ans à taux plein doit être accessible à tous. Il doit garantir le choix effectif du salarié de cesser son activité. C’est pourquoi le droit au travail doit aussi être assuré.

La double peine que constitue le système de décote (une pénalité est appliquée si le salarié n’a pas atteint le nombre d’annuités exigé) généralisé à tous les régimes est totalement injuste puisque dans le calcul de la pension de retraite intervient déjà la durée de cotisations.



Reconnaître la pénibilité au travail par un départ anticipé


Nous revendiquons la possibilité d’un départ anticipé en retraite pour les salariés ayant exercé des travaux pénibles ou des emplois à fortes contraintes par la mise en place de bonifications trimestrielles (port de charges lourdes, travail répétitif, exposition aux intempéries, au bruit, à la chaleur, à des substances nocives, travail de nuit et en équipe...). Nous demandons une amélioration du dispositif des « carrières longues ».


Assurer le financement des retraites


La retraite doit demeurer un droit : percevoir à un âge identifié un montant de retraite garanti en proportion de son salaire.

Les moyens financiers existent :financer la retraite doit porter l’exigence d’une modification de la répartition des richesses en faveur du travail. Le recours au travail précaire doit être lourdement taxé, les profits financiers doivent être mis à contribution, le système des exonérations financières aux entreprises doit être revus et incitant à l’investissement dans les politiques sociales.


Engager dès à présent la mobilisation


L’action collective, ça paie : la mobilisation des jeunes, moins jeunes, salariés ou non, ont poussé au retrait du Cpe.


Nous appelons les salariés du public et du privé à se réunir dans les entreprises pour débattre des revendications sur les retraites et à se mobiliser


le 29 mars 2008
à l'occasion de la journée nationale d'actions à l'appel
de la CGT, de la FSU et de Solidaires
Rassemblement à GAP à 17h30 –
Place Alsace Lorraine

Tous ensemble

pour l'avenir des retraites

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Lundi 24 mars 2008

COLLECTIF CITOYEN ET SOLIDAIRE

MJC.35 rue Pasteur 05100 BRIANCON

 

COMPTE RENDU DE LA REUNION PLENIERE

DU MARDI 11 MARS 2008 A 20H SALLE DES ASSOCIATIONS

 

Présents : François ROUX, Luc CHARDRONNET, René BONNET, Hervé COTONNEC

Absents excusés : Maurice LATAPIE, Paul et Geneviève COMBOT, Arlette COTONNEC et ceux plus utiles à la préparation des 2° tours…

 

1. AGENDA :

 

  • Nombreux nouveaux conseils municipaux. Important de soutenir nos nouveaux représentants, qu’ils soient dans la majorité ou surtout s’ils sont dans l’opposition. Réunions publiques : tout le monde peut y assister. Celui de Briançon samedi 22 Mars 11h.
  • Désignation du Conseil Communautaire et élection de son nouveau président à ne pas manquer.
  • Samedi 29 Mars journée nationale anti OGM avec manifs dans les grandes villes. Dernier délai pour signer les pétitions pour Christian VELOT et ses collègues LANCEURS D’ALERTE.

  Christian Vélot :

         http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1638

  Pierre Méneton :

         http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1641

  Véronique Lapides :

          http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1659

  • 29 et 30 Mars Paris :Coordination des Collectifs Unitaires Antilibéraux
  • Jeudi 3 Avril 20h MJC réunion LES TOILES FILANTES, Association de Spectateurs de Cinéma du Pays Briançonnais.
  • Mardi 8 Avril 20h MJC plénière du CCS Briançon.

 

2. EXPOSE+DEBAT :

 

Exceptionnellement pas d’exposé, juste la diffusion d’une version plus complète de l’exposé de février réécrite par François ROUX. (pièce jointe 1)

 

3. PROCHAIN EXPOSE+DEBAT :

 

Mardi 8 Avril 20h :

LA POLITIQUE SANTE et

les PERSPECTIVES DU POLE SANTE TRANSNATIONAL

(titre à ajuster avec les intervenants)

Avec Bernard CHARQUET et d’autres professionnels de la Santé

 

4. PROGRAMME DES EXPOSES+DEBATS 2007/2008

 

Rappel : cette démarche en 10 points élaborée le 25/7/2007(pièce jointe 2) et complétée par un 11ème concernant la démocratie et le fonctionnement des institutions sera réalisée pour moitié avec le prochain exposé.

Les premiers intervenants, tous du 05, peuvent être recontactés par d’autres Associations qui seraient intéressées par de nouvelles présentations.

Les points 1 et 3 avec les conséquences du tout tourisme sur : la précarité des salariés, le logement des saisonniers et le logement social ont été présentés par Jean-Claude EYRAUD en décembre.

Le point 7 sur l’accessibilité à des savoirs donc à une culture à travers l’exemple du sport  a été présenté par François ROUX en février.

Le point 10 sur la démocratie locale et les pouvoirs dans le fonctionnement de l’intercommunalité et des communes a été exposé par Jean-Claude CHARITAT en octobre.

Le point 11 sur la complexité et les limites des institutions, connaissance préalable quand on veut organiser la démocratie à tous les niveaux, a été présenté par René BONNET en novembre.

Chacun de ces exposés+débats ont déjà été des supports pour de nombreuses réunions d’associations, d’organismes officiels, de syndicats et de partis dans le 05 et les départements voisins.

Nous recherchons maintenant les intervenants pour les autres points sachant que Laurent EYRAUD, metteur en scène du « Pas de I’ Oiseau » a déjà été contacté pour le point 9 sur l’éducation et la culture.

Par ailleurs un architecte urbaniste ayant déjà travaillé sur un plan pour Briançon se propose aussi d’intervenir. Nous pourrons peut-être ajouter un point 12.

 

Nous voulons continuer dans cette voie, persuadés que les changements souhaités s’ils ne sont  que conjoncturels ne peuvent pas être durables. Il faut travailler à la compréhension des structures, la faire partager, pour pouvoir faire évoluer les mentalités en profondeur.    

 

5. ELECTIONS MUNICIPALES DE BRIANCON

 

Rappel :lors de sa Réunion Plénière du 14 février 2008, le COLLECTIF CITOYEN ET SOLIDAIRE avait décidé :

  • d’approuver la Charte d’Adhésion adoptée par les candidats de la liste AGIR UNIS POUR BRIANCON devant leur servir de base pour un véritable PROGRAMME ALTERNATIF DE GAUCHE.
  • de soutenir la campagne pour le premier tour des élections municipales Briançon 2008 de la liste qui a choisi Raymond CIRIO comme candidat à la fonction de Maire.

 

Décision est prise ce jour 11 Mars après les résultats du 2° tour et la fusion de la liste AGIR UNIS POUR BRIANCON avec la liste BRIANCON ENSEMBLE et AUTREMENT de rédiger une nouvelle LETTRE DE SOUTIEN (pièce jointe 3) adressée le 12 Mars par courriel à contact@agir-unis.fr pour :

                             Pascal MUSSON,

                             Directeur de Campagne de Raymond CIRIO

                             Paul VILLEMIN,

                             Président du Comité de Soutien à la liste AGIR UNIS POUR BRIANCON.

« Avec la même CHARTE D’ADHESION que nous avions adoptée lors de notre

précédente plénière du 14 Février pour soutenir la liste AGIR UNIS POUR BRIANCON

et sur la base du PROGRAMME ALTERNATIF DE GAUCHE en deux parties publié par cette liste pour le premier tour, le COLLECTIF CITOYEN ET SOLIDAIRE a décidé, lors de sa Réunion Plénière du 11 Mars 2008, de soutenir au second tour des élections municipales Briançon 2008, la nouvelle liste qui a Raymond CIRIO comme tête de liste et candidat à la fonction de Maire. 

Hervé COTONNEC est à nouveau mandaté pour représenter le Collectif Citoyen et Solidaire, sur ces bases, auprès du Comité de Soutien à cette nouvelle liste ».

 

6. ELECTIONS CANTONALES :

 

Après le résultat du 2° tour décision est prise d’adresser cette LETTRE DE SOUTIEN (pièce-jointe 4) le 12 Mars par courriel  < nicol.guerin@wanadoo.fr > à :

 

                                    Nicole GUERIN, Conseillère municipale de Briançon

                                    Sébastien FINE, Conseiller municipal à Villard-St-Pancrace

 

« Le COLLECTIF CITOYEN ET SOLIDAIRE a décidé, lors de sa Réunion Plénière du 11 Mars 2008, de soutenir votre candidature au second tour des ELECTIONS CANTONALES de BRIANCON SUD 2008, considérant que vous êtes les seuls candidats de Gauche de ce canton en capacité d’être élus au CONSEIL GENERAL DES HAUTES-ALPES.

Ce soutien repose sur notre adhésion à votre programme en 6 pages de mars 2008 que nous espérons pouvoir vous aider à mettre en œuvre le moment venu.

Hervé COTONNEC a été mandaté pour représenter le Collectif Citoyen et Solidaire, sur ces bases, auprès de vous. »

 

7. REUNION DE LA PROCHAINE COORDINATION NATIONALE DES COLLECTIFS UNITAIRES ANTILIBERAUX(CUALs) des 29 et 30 Mars à Paris :

 

Nous avons mandaté Maurice Latapie, qui à ce jour était  disponible et sur place, pour représenter Briançon.

 

Sujets à traiter et à résoudre si possible :

  •  
    1. Approbation des structures
    2. Choix du nom de la coordination
    3. Fonctionnement des réseaux de diffusion des informations
    4. Budget de fonctionnement (frais de déplacements, de local et d’informatique…..)
    5. Etats Généraux de la Gauche 2008

 

Pour le point 1, tout comme la charte et le règlement précédemment adoptés, il faut d’abord  faire fonctionner les structures proposées et les adapter ensuite si ça ne facilite pas les choses.

 

Le point 2 a été travaillé par d’autres Collectifs et peu par nous. Faisons leur confiance. Au pire on garde le nom actuel si il n’y a pas un consensus des 2/3 des représentés.

 

Pour le point 3 un tri important reste à faire  pour les rendre exploitables au plan local.

 

Concernant le point 4 Il n’est pas pensable que le CCS, vu la faiblesse de ses moyens financiers, puisse participer aux frais de fonctionnement de la coordination autrement que par un chèque symbolique de quelques €.

Autre possibilité : cotisations individuelles type ATTAC ?

Pour les frais de déplacements nous en faisons notre affaire, comme nous l’avions décidé, en renonçant à leur remboursement sous forme de don au CCS, en partie déductible de l’impôt sur le revenu.

 

Le point 5, très politique, est à bien observer dès maintenant pour pouvoir faire nos choix le moment venu en fonction des critères du CCS : ça risque d’évoluer vite et dans plusieurs directions avant qu’un consensus se dégage. Ne pas prendre de positions irréversibles  mais chercher les points de convergence quitte à avoir l’impression de piétiner. Pas facile pour nos représentants…(voir en pièce- jointe 5 le CR de la dernière Coordination du 19/1/08 rédigé par Maurice LATAPIE qui y assistait). 

 

Rédigé le 21 mars 2008 par Hervé COTONNEC

Relecture : René BONNET

 

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Agend'à Gauche

1ère circonscription
 Pour une Alternative Citoyenne à Gauche

  AG le MERCREDI 2 AVRIL à 20h salle Dum'art à Gap.
A l'ordre du jour:
- bilan et analyse des dernières élections municipales et cantonales
(si vous avez rédigé quelque chose, merci de nous transmettre par courriel votre analyse),
 - Perspectives, création d'un journal, travail en commun avec les autres collectifs du 05,
états généraux de la gauche 2008,
coordination nationale des collectif antilibéraux...

 
2ème circonscription
Collectif  citoyens solidaires de Briançon :

 

  • Mardi 8 Avril 20h MJC plénière du CCS Briançon.

LA POLITIQUE SANTE et

les PERSPECTIVES DU POLE SANTE TRANSNATIONAL

Avec Bernard CHARQUET et d’autres professionnels de la Santé

 
Collectif d'Embrun :

l'agenda du militant


 

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